POUR UNE NOUVELLE ÉQUIPE DE LA CVR DE « NSHIGWARIMENETSE »,  L’ANCIENNE VENANT D’ETRE RECADRÉE SUR SON DEVOIR MANIQUE DE DIRE LA VÉRITÉ SANS DÉTOURS ET SANS FAUX-FUYANT.

D’ACCORD AVEC LE DÉCRET PRÉSIDENTIEL POUR LE RENOUVELLEMENT DE CETTE ÉQUIPE DE LA CVR

Surtout pour de nouveaux visages de Twa, Tutsi et Hutu pour former cette nouvelle équipe. Surtout des personnes lucides et froides pour regarder la vérité en face et oser la dire. Une équipe capable de prendre très au sérieux le sujet de génocide à répétition au Burundi et la question des centaines de milliers de victimes qu’il a générées pendant la période de plus de 30 ans où le Burundi était gouverné par des régimes militaires à dominance Tutsi-Hima du Sud, de Michel Micombero à Pierre Buyoya en passant par Jean Baptiste Bagaza. Pour faire avancer le Burundi harmonieusement, nous n’avons pas besoin des Ntirumveko, ou des Mpemukendamuke, et encore moins les soi-disant « religieux » qui se plaisent à donner une absolution au criminel avant de secourir la victime.

NOUS FÉLICITONS LE PRÉSIDENT DE L’ASSEMBLÉE NATIONALE POUR SA CLAIRVOYANCE DE NE PAS RÉITER AUTOMATIQUEMENT LA CONFIANCE AUX COMMISSAIRES SORTANTS. CES DERNIERS N’AURAIENT PAS RÉUSSI EN 1 MOIS CE QU’ILS N’ONT PAS PU RÉALISER EN 4 ANS

Ukuri ntikuvugwa n’uwukuze kuvugwa n’uwukuzi. Pour atteindre l’objectif ultime de connaitre enfin la vérité, les futurs recrus, très assidus nous l’espérons, auront à travailler avec détermination et pragmatisme comme de vrais « inshigwarimenetse ». Les commissaires sortants ont certes le droit de refaire examiner leur candidature car la réalité crève les yeux. Mais nous sommes d’accord avec les deux chambres du Parlement, ils doivent le prouver par les résultats pour les reconduire. En annexant à leur lettre de motivation leur bilan de réalisations au cours du mandat expiré. L’incompétence de l’ancienne équipe est avérée et constatée par les deux chambres de représentants alors qu’elle ne s’occupait que de la mémoire récente sur une période de 40 à 50 ans. Imaginez-vous un instant l’échec cuisant qui nous attendrait si on reconduisait la même équipe pour enquêter sur une période de plus de 120 ans?

VIVE LA SAGESSE DE LA PART DU PRÉSIDENT DU SÉNAT D’INCLURE LA PÉRIODE COLONIALE DES « BADAGI » ET « BABILIGI ».

La période coloniale doit être incluse. Surtout la partie qui couvre la restructuration administrative par les colons belges depuis 1925. C’est cette restructuration administrative qui est responsable de trois ruptures dommageables à l’endroit du tissu social du Burundi traditionnel Toutes les décisions étaient à l’avantage des Tutsis (Hima) du Burundi et toutes étaient contre les clans et lignages Hutus. Marquant ainsi le début d’une conscience ethnique différente chez les Hutus et les Tutsis. Le mémoire de maitrise en anthropologie du Président Fondateur du Collectif intitulé « Organisation sociale et dynamique de la conscience ethnique au Burundi » apporte un éclairage nouveau sur cette période et pourrait être d’un grand intérêt pour les analyses futures de la CVR.

RECOMMANDATION DE RECRUTER DES « NYANKAMUGAYO » POUR LA NOUVELLE ÉQUIPE

Soyez à la hauteur. « Indyamunyu ». La nouvelle équipe de la CVR devrait être composée et dirigée par des personnes lucides, froides pour regarder la vérité en face en pensant aux souffrances endurées par les « bapfakazi » et « impfuvyi » de 1972, avant et après. Nous recommandons aux membres de l’équipe de pré-sélection de bien vouloir privilégier des « nyankamugayo » anthropologues et scientifiques du droit et des soiologues de l’équité.
Canada, 11 novembre 2018
Collectif des Survivants et Victimes du génocide Hutu de 1972 au Burundi », avant et après.

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LA MUSHIKIWABIZATION DE LA FRANCOPHONIE EST UNE REAL POLLUTIQUE MACRONIQUE KAGAMIQUE, du copier coller

Francophonie: les raisons profondes d’un soutien diplomatique

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Dans son ouvrage sur les « Principes élémentaires de propagande de guerre », la professeure Anne Morelli fait observer que « la guerre a généralement pour mobile la volonté de domination géopolitique, accompagnée de motivations économiques ». Mais, ajoute-elle, ces mobiles « sont inavouables à l’opinion publique ». Il en est de même en politique, où toute vérité n’est pas toujours bonne à dire quand vient le temps d’expliquer certaines décisions.

Un article de RFI (Radio France Internationale) permet de mieux comprendre les raisons qui ont poussé la France à appuyer la candidature de la ministre rwandaise des Affaires étrangères, Louise Mushikiwabo, à la tête de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). Et ce, contre l’avis des personnalités françaises et des organisations de défense des droits de l’homme. Il n’est pas seulement question de « valeurs démocratiques » et de « candidature portée par l’Afrique », comme se plaisent à le déclarer les responsables français, mais aussi d’inavouables enjeux économiques et géopolitiques auxquels l’Afrique nous a souvent habitués.

En effet, derrière le soutien apporté à la candidate rwandaise, il y a une formidable convergence d’intérêts économiques et géopolitiques. Le journaliste Antoine Glaser, spécialiste de l’Afrique, rappelle que l’Hexagone s’est toujours servi de l’OIF comme un instrument pour défendre ses intérêts. « Sous François Hollande, la France n’ayant plus les moyens a passé la main au Canada, qui a imposé la candidature de Michaëlle Jean », dit-il.

Emmanuel Macron tente aujourd’hui de reprendre la main en soutenant la candidature du Rwanda, qui exerce une influence disproportionnée dans la région des Grands Lacs grâce au soutien que lui apportent les États-Unis, la Grande-Bretagne et Israël. « Pour le pragmatiste Emmanuel Macron, normaliser les relations avec le Rwanda permettra à la France de reprendre sa place dans la région économiquement stratégique des Grands Lacs où les Américains sont omniprésents depuis Bill Clinton », observe le journaliste Pascal Airault, co-auteur d’un ouvrage sur la Françafrique.

Antoine Glaser abonde dans le même sens, soulignant qu’avec cet appui à Mme Mushikiwabo, Emmanuel Marcon « réconcilie la France avec le Rwanda d’une part et s’assure d’autre part que la direction de l’OIF revienne à l’Afrique ». « C’est un coup de maître digne d’un champion d’échecs, car personne ne sait mieux que le président français que désormais la sauvegarde des intérêts de la France passe par les chefs d’État africains. Cela peut paraître très cynique, mais c’est ainsi », analyse-t-il.

Dans cet univers francophonien bousculé par la candidature inattendue de Louise Mushikiwabo, la France n’est pas le seul État occidental à privilégier ses intérêts géopolitiques et économiques au détriment de la langue française, mais aussi de la démocratie et des droits de la personne, dont l’OIF se targue pourtant d’être la défenseure. Selon les médias français, le Canada a troqué la candidature de Michaëlle Jean pour des appuis dans la campagne du Canada au Conseil de sécurité des Nations Unies. Pour sa part, le tout nouveau premier ministre du Québec, François Legault, qui a entériné la position du Canada, n’a pas manqué de souligner que l’économie y est aussi pour quelque chose dans la posture du Québec. « L’Afrique recèle de potentiels énormes, tant pour notre économie, que pour l’avenir de la langue française. C’est pourquoi j’ai l’intention d’appuyer une candidature provenant de ce continent », a-t-il déclaré.

La position de la France et du Canada dans cette affaire est d’autant plus surprenante que l’actuel pouvoir rwandais, qui a la réputation d’être l’un des régimes les plus répressifs de la planète, est soupçonné d’avoir commandité les assassinats des ressortissants français et canadiens dans les mois qui ont suivi le génocide de 1994 au Rwanda. Des officiers proches de l’actuel homme fort du Rwanda, Paul Kagame, sont dans le collimateur de la justice française et espagnole.
Tout laisse donc penser que, entre les valeurs démocratiques prônées par l’OIF, les intérêts géopolitiques et économiques, le Canada et la France, toujours prompts à faire la leçon aux Robert Mugabe et Kim Jong-Un de ce monde, ont opté pour la tyrannie rwandaise incarnée par Louise Mushikiwabo. Celle-là même qui n’a pas hésité à justifier l’assassinat à l’étranger des Rwandais opposés au régime qu’elle sert aujourd’hui.

Quant à Michaelle Jean, elle refuse de s’avouer vaincue. Devant les 84 chefs d’État et de gouvernement de l’OIF réunis à Erevan, elle a eu le temps de lâcher sa petite bombe : « Une organisation qui ruse avec ses valeurs et ses principes est déjà une organisation moribonde ». À bon entendeur…

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MESSSAGE D’UN CADRE TUTSI AUX CONGOLAIS

MESSAGE D’UN CADRE TUTSI AUX CONGOLAIS!

Nous avons eu comme vision la domination de l’Afrique de l’Est et l’Afrique Centrale; Nous y sommes presque.

Nous avons commencé par créer une amitié avec les occidentaux en utilisant la beauté de nos filles. Quand ils ont épousé nos soeurs ils ont été obligé d’écouter leurs beaux frères! Nous avons commencé par la partie qui nous semblait facile, les pays de l’Est. Là nous avons réussi seulement en Ouganda et au Rwanda mais notre objectif ultime était la partie est de la RDC mais nous avons été surpris car nous avons aujourd’hui toute la RDC. Nous avons rencontré le peuple le plus distrait et bête au monde. Nous croyions que ça sera le plus difficile à dominer mais ç’a été le contraire! Ils sont très naïfs car 15 ans après ils ne comprennent toujours pas leur vrai ennemis! Notre grande chance c’est de parler une même langue avec leur semblables, les Hutus! Nous créons une diversion en le montant contre leurs frères hutus. C’est ça notre politique principale. Nous leurs faisons croire que les Hutus sont leurs ennemis parck’ils partagent notre langue et comme les congolais sont naïfs ils nous ont toujours cru ce qui nous permet à créer des guerres tribales entre eux, nous connaissons très bien les hutus parce que on vit avec eux, ils sont forts! Pour les dominer nous utilisons leurs semblables, les congolais! Nous montons les Nandes contre les innocents Hutus, les Hundes contre les innocents Hutus et quand les Hutus se sentirons très menacés ils vont se défendre quand ils seront entrain de se battre avec leur semblables, les congolais, nous on sera entrain de piller leur richesse! Les congolais voient ça mais ne comprennent jamais parce-qu’ils sont bêtes, ils n’aiment réfléchir ils ne pensent qu’à la musique, la dense et les femmes et nous en profitons pour les perdres davantage et prendre même le peu qu’ils ont encore. Ils aiment beaucoup les filles et nous avons des belles filles, nous en profitons! Nous avons éduqué nos filles de façon à ne pas résister aux congolais pour qu’ils passent la majeure parties de leur temps dans les belles fesses de nos filles entre temps nous on assoit notre politique de dominantion! Nous avons apris à nos filles à les faire croire qu’ils sont des grands séducteurs pour qu’ils les épousent! Et quand ils épousent nos soeurs nous trouvons encore un moyen de plus pour les contrôler! Nos soeurs sont nos agents de renseignement auprès d’eux! Nous faisons en sorte qu’ils n’aient pas des enfants avec nos soeurs, nous envoyons nos garçons pour les engrosser dans leurs foyers sous les yeux de leurs maris congolais mais ils ne comprennent rien, ils pensent que ce sont les cousins et que nous avons un sang fort parce-que leurs faux enfants nous ressemblent! Nous nous arrangons qu’ils soient toujours en désaccord avec les hutus parce-qu’en cas d’accord avec eux nous sommes finis car les hutus sont nos ennemis redoutables qui nous connaissent très bien! Et pour maintenir ce désaccord, nous avons l’argent que nous avons volé chez eux et les fesses de nos filles. Un congolais ne pensent qu’à l’alcool et les fesses des nos filles! Il nous suffit de donner à un congolais les miettes sur l’argent qu’on a volé chez lui et 3 ou 4 de nos soeurs il deviendra notre ami de confiance quiv trahira ses frères chaque jour. Je le dis à haute voix mais ils ne comprendront toujours pas parce qu’ils sont bêtes! !!
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LA CVR DESAPPROUVÉE JUSQU’A L’AC GENOCIDE (Bande des bourreaux) CONCERNANT L’INHUMATION DES RESTES DES HUTU GENOCIDÉS EN 1972

PARLEMENTAIRES DESAPPROUVENT À l’UNANIMITÉ LA MESURE DE LA CVR

Les parlementaires jugent prématurée la mesure de la CVR consistant en l’inhumation des restes des victimes.
UNE DECISION PRÉMATURÉE
C’est l’avis des représentants du peuple sur la mesure de la CVR de vouloir enterrer les restes des victimes avant que la lumière ne soit faite sur le passé sombre. Pour Pascal NYABENDA, président de l’Assemblée nationale, cet acte relève de la précipitation. « On ne peut pas parler d’enterrement des restes avec dignité alors que les présumés auteurs des actes macabres ne sont encore ni auditionnés, ni identifiés, ni les victimes connues », complète Gélase Ndabirabe, président de la commission permanente des affaires politiques, administratives, des relations extérieures de l’Assemblée nationale.
Cette dernière avait été chargée d’analyser le contenu du rapport « provisoire » de la Commission Vérité et Réconciliation. Il a été présenté, mercredi 10 octobre 2018, devant les deux chambres du Parlement. Annoncée la semaine dernière par le vice-président de cette institution, ladite mesure n’a pas reçu un accueil enthousiaste. Une certaine opinion estime que cela revient à mettre la charrue avant les bœufs. Sur ce, les parlementaires demandent que la commission revienne sur cette mesure (…)
Malgré ses tentatives d’explication, Mme Niragira a fini par se ranger à l’avis de la majorité : « Comme vous nous demandez de revenir sur la mesure, nous prenons acte ». Le président

AMPCI- GIRUBUNTU: « ON DOIT D’ABORD CHERCHER LA VÉRITÉ

Pour Aloys BATUNGWANAYO, président de cette association, la condition première est de connaître la vérité. Il estime que l’enterrement des restes va de pair avec l’érection d’un monument. Il se demande ce qu’adviendrait des restes toujours enfouis sous la terre. Quant à l’identification des restes, M. Batungwanayo semble sceptique. « C’est un travail de longue haleine. Voire impossible car parfois des familles ont été décimées ou massacrées dans des endroits dont elles ne sont pas originaires ». Il conseille à la commission de faire une campagne de sensibilisation dans tout le pays. Elle permettra de faire comprendre à la population la complexité entourant l’identification des corps.

AC-Génocide : « LA CVR A TAPÉ A COTÉ DE LA PLAQUE

Térence MUSHANO, vice-président de l’organisation, n’y va pas par quatre chemins : « Cette décision est aux antipodes des attentes de la population.» Pour lui, la CVR doit d’abord terminer ces enquêtes et établir les responsabilités. Avec la décision, poursuit-il, elle tape à côté de la plaque. Il déplore que la Communauté internationale semble ne pas collaborer avec la CVR. En l’absence du soutien international, ils s’interrogent sur le sort réservé à la qualification des crimes de droit international comme le génocide et autres crimes contre l’humanité

ACOPA : « La CVR NE DEVRAIT PAS SE PRESSER »

Isaac BAKANIBONA, représentant légal de cette association, indique qu’il n’y a pas de vérité sans preuves. Pour lui, les restes des corps des victimes occupent le premier plan. « La commission ne devrait pas se presser d’enterrer les ossements trouvés. Sa priorité est d’enquêter pour savoir l’emplacement d’autres fosses communes éparpillées dans d’autres pays. » Il souhaite que l’inhumation des restes se fasse après l’établissement des responsabilités des auteurs. Et d’ajouter que le moment venu cet événement se ferait le même jour à travers tout le pays.

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Les descendants des génocidaires hima ont du mal à contenir la démarche des victimes et rescapés. Chapeau à Filip Reytnjens qui l’a compris

Maggy Barankitse ou testatrice des génocidaires de 1972.

Le 30 sept. 2018 à 10:26, « fredericn@teksavvy.com » a écrit :

DE: Frederic Nzeyimana

A: Rodger Brulotte, Email. rodger.brulotte@quebecormedia.com

OBJET:

1)Marguerite BARANKITSE est pour mon pays d’origine (Burundi) une présumée criminelle du groupe ethnique Tutsi-Hima, qui a commis un génocide en 1972, frappée d’un Mandat d’arrêt International

2) Vous inviter à une conférence-débat sur vrais auteurs du génocide au Burundi à partir de cas de présumés criminels Tutsi demandeurs d’asile au Canada et aux États-Unis ».

Monsieur Brulotte

C’est avec consternation que j’ai lu la page 32 du Journal de Montréal du jeudi 27 septembre 2018 et d’y trouver une photo de la présumée criminelle Marguerite BARANKITSE en compagnie de l’acteur Fayolle Jean et Daniel Aubin, de la Fondation Paul Guérin-Lajoie »

Au cas où vous n’en seriez pas informé, veuillez trouver, en attaché une copie d’un Mandat d’arrêt International, qui accuse la prévenue Marguerite BARANKITSE, « d’instigateur de participation à un mouvement insurrectionnel, rébellion, outrages et violences envers les dépositaires de la force publique, lésions corporelles graves, attentat contre l’autorité de l’État, assassinat, destruction méchante, destructions des constructions, etc… »

Je suis le Président Fondateur du « Collectif des Survivants et Victimes du génocide Hutu de 1972 au Burundi (avant et après). J’ai l’age de Fayolle Jean et vit et suis Citoyen canadien.. J’ai grandi comme orphelin après avoir perdu mon père à 11 ans. Même chose pour mon épouse. Tous tués puis jetés dans plus de 3500 fosses communes selon les chiffres récents de la Commission Vérité et Réconciliation (CVR). Par le Gouvernement de l’époque à dominance Tutsi-Hima auquel appartient la criminelle présumée Marguerite BARANKITSE (que je connais très bien au Burundi du temps où elle travaillait à l’évêché de Ruyigi. C’est faux. Ce n’est pas elle Marguerite BARANKITSE qui a fondé l’orphelinat dont elle se targue. L’orphelinat avait été confié aux Sœurs de la Congrégation de Sainte Bernadette).

A titre de rappel, bien que largement éclipsé dans l’opinion publique internationale par le Génocide Rwandais de 1994, la répression meurtrière qui eut lieu au Burundi en 1972 a été caractérisée de « génocide sélectif » par Thomas Patrick Melady[1][2], Ambassadeur des États-Unis au Burundi (de novembre 1969 à juin 1972), et de « double génocide » par le rapport Whitaker[2][3]. Et pourtant, lors des exécutions sommaires à allure de génocide de 1972 au Burundi, le gouvernement à dominance Tutsi a systématiquement exterminé sur tout son territoire tous les citoyens d’ethnie hutue qui savaient lire et écrire. Ainsi, fonctionnaire, commerçant, prêtre, religieux, catéchiste, écolier, étudiant, petit employé, bref tout Hutu ayant une quelconque assise politique, sociale ou économique, était traqué et dans la plupart des cas trucidé. Selon Céline Cossette[3][4] dans Le Devoir, mardi 3 octobre 1972 : (..) la tuerie aurait fait 200.000 morts et constituerait l’horrible aboutissement d’un plan conçu par un ministre du Colonel Micombero, M. Arthémon Simbananiye que l’on retrouve à chaque étape de la répression contre les Hutus. Un « plan diabolique », échafaudé en juillet 1967, visant à amener les deux ethnies (Tutsis 15% et Hutus 85%) à égalité. » Arthémon Simbananiye s’est reconverti en gourou de quelque secte religieuse et bien des nochers des enfers de cette époque coulent des jours tranquilles au Burundi et à l’étranger.

Il est rageant de constater que plus de 46 ans après, le silence s’impose toujours sur le génocide commis contre l’ethnie hutue au Burundi en 1972. Cela explique d’ailleurs pourquoi aucun responsable de ces actes génocidaires et crimes contre l’humanité n’a été poursuivi. Pire encore, certains de ces criminels vivent maintenant dans des pays occidentaux (dont beaucoup au Canada) où ils continuent à harceler…

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